Pour diffusion immédiate
Le 22 novembre 2016

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Fredericton – Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a fêté son 25e anniversaire durant le weekend. Durant les célébrations, une reconnaissance particulière a été accordée aux sept groupes qui ont été membre du réseau pendant ces 25 années : la Fédération atlantique du saumon, Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, le Grand Manan Whale and Seabird Research Station, Nature N-B, la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, et Trees International.

Il y a maintenant 100 groupes de citoyens environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick qui font partie du Réseau. « Ce weekend a marqué un double jalon pour le réseau » a fait remarquer Raïssa Marks, directrice générale du RENB. « Il était parfaitement approprié d’accueillir notre 100e groupe durant l’évènement de notre 25e anniversaire. »

Vanessa Roy-McDougall, directrice générale de Nature NB a déclaré que son groupe était fier d’avoir fait partie du RENB pendant ces 25 dernières années. « Le travail consciencieux durant ces années nous a permis d’entrer en contact avec d’autres groupes environnementaux et a contribué à conserver l’héritage naturel du Nouveau-Brunswick encore mieux. »

Pour sa part, Lois Corbett, directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick a ajouté que son groupe « était fier d’avoir fait partie du RENB pendant vingt-cinq années. Les groupes du Réseau et leurs membres, y inclus ceux du Conseil de conservation, représentent les citoyens de toute la province et en travaillant ensemble, notre voix unifiée est plus puissante pour l’eau et l’air et pour une économie dynamique plus verte.  »

Les groupes environnementaux des jeunes ont toujours été une partie importante du Réseau, comme l’a expliqué Mylène Chavarie de Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin. « Vertige est extrêmement fier de faire partie du RENB. Les ressources fournies par le Réseau ont été des outils très utiles au cours des 25 dernières années. Le comité Vertige est énormément honoré de faire partie du RENB depuis ses tout débuts.  »  »

Laurie Murison du Grand Manan Whale & Seabird Research Station a réfléchis à ces 25 dernières années. « Nous étions très heureux de nous joindre au réseau des groupes environnementaux du Nouveau-Brunswick il y a 25 ans. À cette époque, les communications entre les groupes se limitaient à des appels téléphoniques, des correspondances ou à des rencontres. Le besoin d’entrer en contact avec les autres et d’avoir l’occasion de profiter de nouvelles compétences ont été très avantageux et désirables. Le développement d’un réseau efficace au cours des années au Nouveau-Brunswick avec de nouveaux membres a renforcé notre détermination à demeurer membre. »

Les célébrations du 25e anniversaire qui ont eu lieu à Fredericton le 19 novembre ont réuni plus d’une centaine de personnes provenant de 53 groupes environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick.

Le mandat du Réseau est d’améliorer les communications et la coopération parmi les groupes environnementaux et entre ces groupes et les organismes gouvernementaux et les autres secteurs.

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Contact: Raissa Marks, 506-855-4144, raissa.marks@nben.ca

Archives du blogue


Ce blogue est pour les nouvelles et les articles d'opinion par les employés.
Les opinions exprimées dans ces articles réflètent celles de l'auteur et non celles du RENB ou de ses groupes membres et associés.

Évènements à venir

Duck Days of Summer Nature Camps
mercredi
, 26 juillet, 2017
Deadline for Wildflower Seed Grant
vendredi
, 28 juillet, 2017
Date limite pour compléter le sondage d'Énergie Est
lundi
, 31 juillet, 2017

Appels à l'action

Resquest for letters of support: Proposed name restoration for the Wolastoq

dimanche 30 avril 2017
by Alma
 The Wolastoq Grand Council supports our YOUTH GROUPS on their proposal for changing the name of the Saint John River, back to it’s original and proper name; Wolastoq (the beautiful & bountiful river ). We see this as a good place to begin the process of implementing the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples; which was strongly recommended by the Truth and Reconciliation Commission.  

Proposed Name Restoration: 
  • The name Saint John River back to it’s original indigenous name -  Wolastoq
Purpose: 
  • Wolastoq; (the beautiful river) is the original Indigenous name of the River.
  • Wolastoq is the name sake for the real identity and unique nationality of our People; the Wolastoqiyik.  Respecting the rights of Wolastoqiyik.
  • Scientific studies have now confirmed, what our people have always known; “that water has memory”.    This river will remember its original name.   
  • This deed would begin a process for reconciliation with a show of goodwill on the part of the Government of New Brunswick, and would;
  • Create opportunities for discussions and engagement around indigenous issues.
  • Wolastoqiyik have a right to retain their own names for communities, places and persons. 

The Wolastoq Grand Council is requesting support letters from our Allies; as individuals, organizations, and/or Groups.  For more information, contact Alma Brooks, 506-478-1256, almabrooks.26@outlook.com

Please send support letters to the following addresses:

The Wolastoq Grand Council,
Grand Chief; Ron Tremblay
50 Maliseet Drive
Fredericton, NB, E3A 2V9


David Coon
Office of the Green Party Leader
P.O. Box 6000
Fredericton, NB, E3B 5H1

Additional Information

  1. Indigenous and Northern Affairs Canada
Carolyn Bennett; Minister of Indigenous and Northern Affairs Canada; has assured the Wolastoq Grand Council in writing that; - “Canada is committed to a renewed nation to nation relationship with indigenous peoples based on the recognition of rights, respect, cooperation and partnership.”   Carolyn Bennett also stated that ; - “Achieving full reconciliation between indigenous and non-indigenous people in Canada is at the heart of Indigenous and Northern Affairs Canada’s mandate, and that the government of “Canada will engage with Indigenous peoples, provinces, territories, and Canadians on how to implement the Declaration in accordance with Canada’s Constitution”.

  1. Andrea Bear-Nicholas
As described in a 2011 article by Andrea Bear-Nicholas, Maliseet historian:  
  1. The first step in the dispossession for the indigenous peoples in the Maritimes began in earnest immediately after the British capture of the French fort at Louisbourg in 1758.   Where place names and names of First Nations in the entire region had been inscribed on earlier maps; both would soon be erased by colonial cartographers in a process described by J. B. Harley as cartographic colonialism.  The justifications for these erasures was found in the doctrine of discovery.   
  2. The second step in the dispossession of indigenous peoples in Nova Scotia began immediately after signing of the Treaty of 1760 by Passamaquoddy and Maliseet Leaders, and later the signing of the Mascarene Treaty.   Although there was no surrender of any lands in either of these Treaties; 1.5 million acres of Maliseet land which outlawed the surveying and expropriation of lands not yet ceded by the indigenous inhabitants or purchased by the Crown.    


  3. United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples
The United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples:   Articles 1, 2, 6, & 13   support and provide a guide for the implementation leading to reconciliation.

As a distinct ‘people,’ we have a right to our accurate identity and nationality.
  • Indigenous Peoples have the right to the full enjoyment as a collective or as individuals of all human rights and fundamental freedoms as recognized in the Charter of the United Nations, the Universal Declaration of Human Rights, and international human rights law. 
  • Indigenous peoples and individuals are free and equal to all other peoples and individuals and have the right to be free from any kind of discrimination, in the exercise of their rights, in particular that based on their indigenous origin and identity. 
  • Every indigenous individual has the right to their own nationality. 
  • Indigenous people have a right to retain their own names for communities, places and persons.  “States shall take effective measures to ensure that this right is protected”.

APPEL À L'ACTION: Rétablir le financement au Réseau canadien de l’environnement

vendredi 3 février 2017
by Raissa Marks
APPEL À L’ACTION - Le Réseau canadien de l’environnement (RCEN) et ses réseaux provinciaux affiliés ont besoin de votre aide !

Dans le passé, le Réseau canadien de l’environnement et les réseaux provinciaux affiliés incluant le RENB ont reçu un financement annuel de base du gouvernement du Canada. Ce financement était utilisé pour faciliter le réseautage sur les questions environnementales nationales, pour coordonner les caucus nationaux et provinciaux sur les enjeux spécifiques, pour coordonner la participation des ONGE aux processus de consultation publique du gouvernement fédéral, et pour maintenir actives les lignes de communication entre les ONGE et le gouvernement fédéral.

En 2011, à la suite des réductions systématiques de budget des organisations civiles par l’administration fédérale précédente, toutes les subventions fédérales au RCEN et à ses réseaux provinciaux affiliés ont été coupées. Ce qui a laissé le réseau national et la plupart des réseaux affiliés se débrouiller principalement grâce au bénévolat avec des moyens limités pour accomplir leur travail.

On espère que l’administration actuelle va renouveler le financement du RCEN lors du prochain budget. Ce financement est essentiel pour la survie du réseau national et pour plusieurs des réseaux provinciaux affiliés. Une proposition a été soumise. C’est le temps maintenant de démontrer l’appui solide et immédiat des groupes environnementaux et de la population partout au pays.

C’est ici que vous entrez en jeu !

Veuillez prendre quelques minutes pour écrire au premier ministre Trudeau et à votre député pour leur dire pourquoi vous estimez le RCEN, votre réseau provincial affilié, ou le réseautage environnemental à l’échelle nationale en général. N’hésitez pas à utiliser le modèle de lettre inclus ci-dessous. Vous pouvez la personnaliser en vous fondant sur votre expérience ou simplement la copier-coller.

L’adresse électronique du premier ministre Trudeau est justin.trudeau@parl.gc.ca et vous pouvez trouver l’adresse électronique de votre député au http://www.parl.gc.ca/Parliamentarians/fr/members.

Démontrons à nos politiciens fédéraux qu’une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort !

Modèle de lettre suggérée :

Monsieur le premier ministre,

Je vous écris pour vous demander que le financement annuel de base accordé au Réseau canadien de l’environnement (RCEN) soit rétabli.

Traditionnellement, le RCEN a fourni un lien essentiel entre les groupes environnementaux grands et petits à travers le Canada. Ces liens sont vitaux pour aider les collectivités à s’occuper des enjeux environnementaux dans tout le pays et pour s’assurer qu’une approche robuste au développement d’une politique environnementale existe au Canada.

Depuis que les subventions ont été éliminées en 2011, le RCEN et la plupart de ses réseaux provinciaux affiliés ont dû fonctionner principalement en se fondant sur le bénévolat avec une capacité réduite pour accomplir leur travail. Ce n’est pas acceptable. Une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort. Je vous encourage à rétablir immédiatement le financement de base pour ces travaux importants.

Recevez, monsieur le premier ministre, l’expression de notre haute considération.
Environmental Network Celebrates 25 Years