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Le film documentaire, Toute espèce vivante ‒ Vivre l’expérience d’un bioblitz , vous fera découvrir un parcours étonnant qui illustrera quatre semaines passées au cours de deux étés à explorer tous les aspects de la nature – les poissons, les insectes, les plantes, les champignons, les reptiles, les amphibiens et les mammifères – qui vivent au Nouveau-Brunswick dans notre propre zone naturelle protégée du Grand Lac.  (Veuillez noter que le film est en anglais avec les sous-titres en français.)

Célébrez la décennie des Nations unies sur la biodiversité – en accueillant une projection de ce film dans votre collectivité !

Contrairement à la téléréalité, ce film documentaire présente de véritables scientifiques qui parlent des vrais enjeux qui affectent de vraies personnes qui vivent dans de réelles collectivités.

Toute espèce vivante a été produit par une compagnie basée au NB, Flower Power Production, en collaboration avec le programme BiotaNB du Musée du Nouveau-Brunswick.  BiotaNB est un projet de recherche de 20 années pour identifier et cataloguer plusieurs espèces du Nouveau-Brunswick, avant que l’intrusion humaine et les changements climatiques s’intensifient.  Le RENB en partenariat avec Flower Power Production pour promouvoir les visionnements de ce film dans les collectivités partout au Canada.

Il y a tellement de consultations du gouvernement qu’il est difficile de tout suivre ! Nous avons tenté de simplifier cette tâche en présentant la liste de celles qui intéressent les groupes environnementaux avec leur date limite :

Pré-budget provincial
Les Néo-Brunswickois sont invités à assister aux séances publiques qui auront lieu prochainement en vue d’établir les priorités du budget de 2017-2018. 16 novembre au 5 décembre

Réforme électorale provincial
La Commission sur la réforme électorale étudie des systèmes de votation alternatifs, l’âge de vote, et d’autres règlements électoraux. Date limite : 30 novembre

Eaux navigables fédéral
Revue des changements introduits par l’ancien gouvernement à la loi sur la protection des eaux navigables. Date limite : 7 décembre

Loi sur la protection de l’environnement fédéral
Revue complète des dispositions et de l’application de la loi canadienne sur la protection de l’environnement. Date limite : 1 décembre

Organismes de bienfaisance fédéral
Modernisation des règles régissant le secteur des organismes de bienfaisance et leurs activités politiques. Date limite : 9 décembre

Évaluation environnementale fédéral
Revue complète des processus d’évaluation environnementale au Canada. Date limite : 18 décembre

Pêches fédéral
Revue des changements introduits en 2012-13 à la loi sur les pêches par l’ancien gouvernement. Recherche de commentaires sur la restauration des habitats protégés qui ont été perdus et sur l’intégration de mécanismes de protection modernes. Aucune date limite mentionnée, mais le comité doit soumettre son rapport « au début de 2017. » Date limite :

Office national de l’énergie fédéral
Un examen ciblé de la structure de l’ONÉ, de son rôle et de son mandat selon la loi sur l’office national de l’énergie. Date limite : 17 janvier

Approbation d’exploitation selon la loi sur l’assainissement de l’air – Irving provincial
Renouvèlement de l’approbation d’exploitation du complexe des chutes réversibles à Saint-Jean de Irving Pulp and Paper Limited. Date limite : 7 mars
Pour diffusion immédiate
Le 22 novembre 2016

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Fredericton – Le Réseau environnemental du Nouveau-Brunswick a fêté son 25e anniversaire durant le weekend. Durant les célébrations, une reconnaissance particulière a été accordée aux sept groupes qui ont été membre du réseau pendant ces 25 années : la Fédération atlantique du saumon, Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, le Grand Manan Whale and Seabird Research Station, Nature N-B, la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, et Trees International.

Il y a maintenant 100 groupes de citoyens environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick qui font partie du Réseau. « Ce weekend a marqué un double jalon pour le réseau » a fait remarquer Raïssa Marks, directrice générale du RENB. « Il était parfaitement approprié d’accueillir notre 100e groupe durant l’évènement de notre 25e anniversaire. »

Vanessa Roy-McDougall, directrice générale de Nature NB a déclaré que son groupe était fier d’avoir fait partie du RENB pendant ces 25 dernières années. « Le travail consciencieux durant ces années nous a permis d’entrer en contact avec d’autres groupes environnementaux et a contribué à conserver l’héritage naturel du Nouveau-Brunswick encore mieux. »

Pour sa part, Lois Corbett, directrice générale du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick a ajouté que son groupe « était fier d’avoir fait partie du RENB pendant vingt-cinq années. Les groupes du Réseau et leurs membres, y inclus ceux du Conseil de conservation, représentent les citoyens de toute la province et en travaillant ensemble, notre voix unifiée est plus puissante pour l’eau et l’air et pour une économie dynamique plus verte.  »

Les groupes environnementaux des jeunes ont toujours été une partie importante du Réseau, comme l’a expliqué Mylène Chavarie de Vertige de l’école secondaire Mathieu-Martin. « Vertige est extrêmement fier de faire partie du RENB. Les ressources fournies par le Réseau ont été des outils très utiles au cours des 25 dernières années. Le comité Vertige est énormément honoré de faire partie du RENB depuis ses tout débuts.  »  »

Laurie Murison du Grand Manan Whale & Seabird Research Station a réfléchis à ces 25 dernières années. « Nous étions très heureux de nous joindre au réseau des groupes environnementaux du Nouveau-Brunswick il y a 25 ans. À cette époque, les communications entre les groupes se limitaient à des appels téléphoniques, des correspondances ou à des rencontres. Le besoin d’entrer en contact avec les autres et d’avoir l’occasion de profiter de nouvelles compétences ont été très avantageux et désirables. Le développement d’un réseau efficace au cours des années au Nouveau-Brunswick avec de nouveaux membres a renforcé notre détermination à demeurer membre. »

Les célébrations du 25e anniversaire qui ont eu lieu à Fredericton le 19 novembre ont réuni plus d’une centaine de personnes provenant de 53 groupes environnementaux de toutes les régions du Nouveau-Brunswick.

Le mandat du Réseau est d’améliorer les communications et la coopération parmi les groupes environnementaux et entre ces groupes et les organismes gouvernementaux et les autres secteurs.

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Contact: Raissa Marks, 506-855-4144, raissa.marks@nben.ca
Branchez-vous, faites des vagues, organisé par le RENB, est un défi provincial qui encourage les groupes de jeunes et communautaires à travailler ensemble et entreprendre des projets de nettoyages de rives et de plantation d’arbres. Afin de promouvoir la conservation dans la province, les jeunes ont également pris part à un défi photo!

Ensemble, les groupes ont planté 1254 arbres et nettoyé 20 hectares de rivages !

Même si le défi 2016 s’est terminé le 21 octobre, vous pouvez toujours voter! 

Votez pour votre défi préféré en cliquant sur le site web du défi. Votez pour vos défis préférés en sélectionnant (^). La période de vote se termine le 18 novembre. 



Merci d’appuyer les efforts de conservation des jeunes et des communautés!
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Vous êtes-vous déjà retrouvé en face d’un panneau bleu des « aires naturelles protégées » quand vous marchiez dans les bois ? Cela m’est arrivé. Et je me demande toujours : « dans quelle aire protégée je me retrouve? Et est-ce que j’entre ou je sors de cette aire? »

C’est quoi une aire protégée ?  Les aires protégées sont des réserves pour la nature et les habitats de la faune. Les gens peuvent les utiliser pour la récréation, comme des promenades, et dans la plupart des réserves au N.-B., pour la pêche et la chasse aussi. Mais les activités industrielles comme la foresterie et le minage ne sont pas permis.

Maintenant au Nouveau-Brunswick, 4,7 % du territoire sont des aires protégées. On pourrait penser que 4,7 % semblent suffisants – jusqu’à ce que l’on apprenne que le Canada a signé la Convention internationale sur la diversité biologique et qu’il s’est engagé à protéger 17 % de son territoire avant 2020. Et c’est seulement dans 3 ans. Alors comment peut-on se comparer aux autres provinces ? Et bien, nous sommes à l’avant-dernière place avec seulement l’I P. É qui traine dernière nous.

En février dernier, pour en apprendre davantage sur les autres provinces, nous avons invité trois d’entre elles à participer à un atelier. De ces trois, c’est l’Alberta qui est en tête avec 14,4 %, la Nouvelle-Écosse suit avec 12,16 % et le Québec avec 9,16 %. On peut dire que le Nouveau-Brunswick ressemble à la Nouvelle-Écosse avec environ le même territoire et environ la moitié de ce territoire sous forme de terres de la Couronne. Certainement qu’avec toutes ces terres de la Couronne, le N.-B. peut participer à la préservation des terres de la Couronne pour des habitats fauniques pour les futures générations. Si c’est possible en Nouvelle-Écosse, c’est aussi possible chez nous !

Lors de l’atelier sur les aires protégées, les participants des groupes de conservation, des universités, des Premières nations, du gouvernement, des municipalités et des entreprises ont suggéré de nouvelles idées pour que le Nouveau-Brunswick suive la norme internationale. Lisez le rapport de cet atelier pour mieux vous informer ! Et dites-nous ce que vous en pensez !

   

 
Félicitations à Jim Emberger d'avoir gagné le prix de journalisme environnemental Beth McLaughlin du Chapitre sud-est du Conseil de Conservation du Nouveau-Brunswick. Jim a remporté ce prix pour ses rapports sur les dangers de la fracturation hydraulique. Bien fait!

Lisez l'article complet sur le site de AASNB ici.
À quelle distance de votre maison se trouve la coupe à blanc des Terres de la couronne la plus proche? Et est-ce cette coupe à blanc se trouve sur la liste à être arrosée d’herbicides cette année? Vous pouvez jetez un coup d’œil à cette carte pour le découvrir si vous en avez envie. Mais laissez-moi vous avertir, vous ne voulez vraiment pas le savoir. Pour moi, les avions à arrosage seront à environ 2 km. Et l’écoulement des régions arrosées ira dans le ruisseau qui coule tout près de chez-moi et eh oui, devinez quoi d’autre, l’eau de ce ruisseau irrigue mon jardin de légumes. Hmmm…..miam. Et ne mentionnons pas la dérive aérienne qui fera son chemin. 

Blog spray MA aug 2016
Peu importe! Le nouveau rapport sur le glyphosate du gouvernement n’a pas étudié les données quant à la santé des Néo-Brunswickois, même s’ils ont reconnu qu’il y a des questions de santé non résolues. Et, d’après notre stratégie forestière de 2014, nous n’avons pas l’air d’être préoccupés par la santé de toutes les autres espèces qui avaient l’habitude de vivre dans cette coupe-à-blanc-autrefois-forêt.

Une des choses les plus incroyables de ce scénario est que nous payons pour l’arrosage avec nos taxes. La Vérificatrice générale, dans son rapport de 2015, a critiqué le gouvernement pour avoir perdu $53,67 millions lors des derniers 5 ans sur leurs opérations forestières dû aux coûts de sylviculture, incluant l’arrosage. Elle n’avait rien de bon à dire au sujet des coupes à blanc et recommandait que nous en fassions moins, pas plus. Elle a noté que des méthodes de coupe sélective et partiale sont reconnues comme étant les meilleures pratiques de gestion et elles protègent aussi l’eau, l’habitat naturel et préservent la biodiversité.

Quelle est le rapport entre la coupe à blanc et l’arrosage? Les coupes à blanc sont arrosées d’herbicides et ensuite on y plante des arbres résineux. Au NB, la forêt naturelle comprend des résineux et des feuillus. Suite à une coupe à blanc, les deux types d’arbres repoussent par eux-mêmes à partir des graines et des plantules qui se trouvent dans la région naturellement. Les herbicides tuent les feuillus, mais pas les résineux. Les résineux font du meilleur bois d’œuvre alors l’objectif de l’arrosage est de tuer les feuillus en plein élan.

Et qu’arrive-t-il ailleurs? D’après le rapport du gouvernement, le glyphosate utilisé ici est différent de celui partout ailleurs. Mondialement, 90% du glyphosate est utilisé en agriculture. Au NB, 61% est utilisé en foresterie, 27% en industrie (pensez Énergie NB et au MTI), et 11% en agriculture. Le rapport a trouvé que 40% des terres forestières coupées au NB en 2014 ont été arrosé avec du glyphosate. La moyenne canadienne est de 11%. Et le Québec, qui a coupé presque 3 fois plus de bois que le NB, n’a pas arrosé du tout!
Blog2good MA spray aug 2016
Imaginez ce qui pourrait arriver si nous arrêtions de payer les compagnies forestières pour larguer ce poison sur nos têtes? Est-ce que les résultats financiers de la province seraient améliorés? Est-ce ces millions de dollars pourraient être mieux dépensés sur la santé et l’éducation? Je pense que oui!

Plus d’info

Lien à la carte d’arrosage GeoNB en ligne (Une fois rendu à GeoNB, cliquez le bouton « OK » en bas à droite. Si vous cliquez sur l’hyperlien, vous verrez la vidéo perspective de la compagnie forestière. Une fois que vous vous trouvez sur la carte, vous devrez agrandir et attendre un peu pour voir les régions qu’on planifie arroser.)

Lien au rapport sur le glyphosate du gouvernement et aux réactions des groupes environnementaux

Lien à la Déclaration de novembre 2015 des groupes demandant une nouvelle loi sur les terres de la couronne

Lien vers Stop Spraying NB

Liens vers le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick

Jour heureux! Finalement il paraît que le Canada et le Nouveau-Brunswick discutent sérieusement du changement climatique. Très sérieusement. Et ils sont prêts à écouter! Les députés fédéraux organisent des assemblées publiques pour entendre ce que leurs constituants pensent au sujet des changements climatiques. Le gouvernement provincial a lancé un Comité spécial sur le changement climatique qui écoutera des témoins experts et aura des réunions autour de la province afin d’entendre ce que les gens ordinaires ont à dire. Et les groupes de travail fédéral-provincial ont un portail en ligne pour recueillir les opinions de tous.

Alors, c’est quoi l’attente? Pourquoi les environnementalistes ne plongent-ils pas tête première sur cette occasion? Pourquoi personne n’a entamé une grande campagne publique? C’est presque comme si c’était trop gros! Il semble comme si même les activistes environnementaux de longue date se sentent comme s’ils ne sont pas assez connaissants. Après tous, le changement climatique n’est pas l’expertise de la majorité des gens. Cela dit, tout le monde connait un peut ses impacts sur leur domaine de travail – eau, forêts, air, espèces en péril, santé.

Le changement climatique est l’enjeu en arrière-plan qui rôde dans les pensées de tous les environnementalistes. Qu’importe l’enjeu qui vous passionne le changement climatique y joue un rôle. Si vous travaillez pour améliorer l’environnement par l’entremise d’action directe telle que restaurer des rivières ou protéger des habitats précieux, ce beau travail pourrait être jeté aux quatre vents par le changement climatique. Si revendiquer la protection de la santé humaine par rapport à l’exposition chimique ou changer les normes en foresterie est votre truc, les scénarios avec les changements climatiques rendent les situations alarmistes encore plus alarmantes. De plus, si on commence à penser à nos petits enfants c’est difficile de garder même une miette d’optimisme.  

Nous sommes tous invités d’unir nos voix aujourd’hui. Unissons-les ensemble et montrons que lutter contre le changement climatique est aussi important qu’un enjeu peut l’être!

Pour plus d’information…
Le 1er mars dernier, le RENB, en partenariat avec le Réseau d’action sur la sécurité alimentaire du NB et De le ferme à la cafétéria Canada, a organisé une conférence provinciale afin d’explorer les liens entre la sécurité alimentaire, l’éducation et la durabilité.

La sécurité alimentaire est un nouveau thème pour l’Alliance pour l’éducation à la viabilité du Nouveau-Brunswick (AÉV-NB), mais a tout de même été très bien reçu. Plus de 80 participants représentant des écoles, des districts scolaires, des institutions postsecondaires, des ONG, des banques alimentaires et des ministères étaient présents.

Durant la journée, les participants ont eu la chance d’entendre parler de certaines initiatives excitantes sur la sécurité alimentaires qui sont en cours dans la province, ont joué et appris en plein air avec l’équipe Les grands penseurs se rencontrent dehors et sont repartis avec des idées plein la tête suite à d’excellentes discussions et une présentation fantastique par le conférencier Michael Carr.

Merci à nos partenaires et à tous ceux qui ont contribué à la planification et à l’organisation de cet évènement.

Vous pouvez lire le rapport ici!

Archives du blogue


Ce blogue est pour les nouvelles et les articles d'opinion par les employés.
Les opinions exprimées dans ces articles réflètent celles de l'auteur et non celles du RENB ou de ses groupes membres et associés.

Évènements à venir

Duck Days of Summer Nature Camps
mercredi
, 26 juillet, 2017
Deadline for Wildflower Seed Grant
vendredi
, 28 juillet, 2017
Date limite pour compléter le sondage d'Énergie Est
lundi
, 31 juillet, 2017

Appels à l'action

Resquest for letters of support: Proposed name restoration for the Wolastoq

dimanche 30 avril 2017
by Alma
 The Wolastoq Grand Council supports our YOUTH GROUPS on their proposal for changing the name of the Saint John River, back to it’s original and proper name; Wolastoq (the beautiful & bountiful river ). We see this as a good place to begin the process of implementing the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples; which was strongly recommended by the Truth and Reconciliation Commission.  

Proposed Name Restoration: 
  • The name Saint John River back to it’s original indigenous name -  Wolastoq
Purpose: 
  • Wolastoq; (the beautiful river) is the original Indigenous name of the River.
  • Wolastoq is the name sake for the real identity and unique nationality of our People; the Wolastoqiyik.  Respecting the rights of Wolastoqiyik.
  • Scientific studies have now confirmed, what our people have always known; “that water has memory”.    This river will remember its original name.   
  • This deed would begin a process for reconciliation with a show of goodwill on the part of the Government of New Brunswick, and would;
  • Create opportunities for discussions and engagement around indigenous issues.
  • Wolastoqiyik have a right to retain their own names for communities, places and persons. 

The Wolastoq Grand Council is requesting support letters from our Allies; as individuals, organizations, and/or Groups.  For more information, contact Alma Brooks, 506-478-1256, almabrooks.26@outlook.com

Please send support letters to the following addresses:

The Wolastoq Grand Council,
Grand Chief; Ron Tremblay
50 Maliseet Drive
Fredericton, NB, E3A 2V9


David Coon
Office of the Green Party Leader
P.O. Box 6000
Fredericton, NB, E3B 5H1

Additional Information

  1. Indigenous and Northern Affairs Canada
Carolyn Bennett; Minister of Indigenous and Northern Affairs Canada; has assured the Wolastoq Grand Council in writing that; - “Canada is committed to a renewed nation to nation relationship with indigenous peoples based on the recognition of rights, respect, cooperation and partnership.”   Carolyn Bennett also stated that ; - “Achieving full reconciliation between indigenous and non-indigenous people in Canada is at the heart of Indigenous and Northern Affairs Canada’s mandate, and that the government of “Canada will engage with Indigenous peoples, provinces, territories, and Canadians on how to implement the Declaration in accordance with Canada’s Constitution”.

  1. Andrea Bear-Nicholas
As described in a 2011 article by Andrea Bear-Nicholas, Maliseet historian:  
  1. The first step in the dispossession for the indigenous peoples in the Maritimes began in earnest immediately after the British capture of the French fort at Louisbourg in 1758.   Where place names and names of First Nations in the entire region had been inscribed on earlier maps; both would soon be erased by colonial cartographers in a process described by J. B. Harley as cartographic colonialism.  The justifications for these erasures was found in the doctrine of discovery.   
  2. The second step in the dispossession of indigenous peoples in Nova Scotia began immediately after signing of the Treaty of 1760 by Passamaquoddy and Maliseet Leaders, and later the signing of the Mascarene Treaty.   Although there was no surrender of any lands in either of these Treaties; 1.5 million acres of Maliseet land which outlawed the surveying and expropriation of lands not yet ceded by the indigenous inhabitants or purchased by the Crown.    


  3. United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples
The United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples:   Articles 1, 2, 6, & 13   support and provide a guide for the implementation leading to reconciliation.

As a distinct ‘people,’ we have a right to our accurate identity and nationality.
  • Indigenous Peoples have the right to the full enjoyment as a collective or as individuals of all human rights and fundamental freedoms as recognized in the Charter of the United Nations, the Universal Declaration of Human Rights, and international human rights law. 
  • Indigenous peoples and individuals are free and equal to all other peoples and individuals and have the right to be free from any kind of discrimination, in the exercise of their rights, in particular that based on their indigenous origin and identity. 
  • Every indigenous individual has the right to their own nationality. 
  • Indigenous people have a right to retain their own names for communities, places and persons.  “States shall take effective measures to ensure that this right is protected”.

APPEL À L'ACTION: Rétablir le financement au Réseau canadien de l’environnement

vendredi 3 février 2017
by Raissa Marks
APPEL À L’ACTION - Le Réseau canadien de l’environnement (RCEN) et ses réseaux provinciaux affiliés ont besoin de votre aide !

Dans le passé, le Réseau canadien de l’environnement et les réseaux provinciaux affiliés incluant le RENB ont reçu un financement annuel de base du gouvernement du Canada. Ce financement était utilisé pour faciliter le réseautage sur les questions environnementales nationales, pour coordonner les caucus nationaux et provinciaux sur les enjeux spécifiques, pour coordonner la participation des ONGE aux processus de consultation publique du gouvernement fédéral, et pour maintenir actives les lignes de communication entre les ONGE et le gouvernement fédéral.

En 2011, à la suite des réductions systématiques de budget des organisations civiles par l’administration fédérale précédente, toutes les subventions fédérales au RCEN et à ses réseaux provinciaux affiliés ont été coupées. Ce qui a laissé le réseau national et la plupart des réseaux affiliés se débrouiller principalement grâce au bénévolat avec des moyens limités pour accomplir leur travail.

On espère que l’administration actuelle va renouveler le financement du RCEN lors du prochain budget. Ce financement est essentiel pour la survie du réseau national et pour plusieurs des réseaux provinciaux affiliés. Une proposition a été soumise. C’est le temps maintenant de démontrer l’appui solide et immédiat des groupes environnementaux et de la population partout au pays.

C’est ici que vous entrez en jeu !

Veuillez prendre quelques minutes pour écrire au premier ministre Trudeau et à votre député pour leur dire pourquoi vous estimez le RCEN, votre réseau provincial affilié, ou le réseautage environnemental à l’échelle nationale en général. N’hésitez pas à utiliser le modèle de lettre inclus ci-dessous. Vous pouvez la personnaliser en vous fondant sur votre expérience ou simplement la copier-coller.

L’adresse électronique du premier ministre Trudeau est justin.trudeau@parl.gc.ca et vous pouvez trouver l’adresse électronique de votre député au http://www.parl.gc.ca/Parliamentarians/fr/members.

Démontrons à nos politiciens fédéraux qu’une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort !

Modèle de lettre suggérée :

Monsieur le premier ministre,

Je vous écris pour vous demander que le financement annuel de base accordé au Réseau canadien de l’environnement (RCEN) soit rétabli.

Traditionnellement, le RCEN a fourni un lien essentiel entre les groupes environnementaux grands et petits à travers le Canada. Ces liens sont vitaux pour aider les collectivités à s’occuper des enjeux environnementaux dans tout le pays et pour s’assurer qu’une approche robuste au développement d’une politique environnementale existe au Canada.

Depuis que les subventions ont été éliminées en 2011, le RCEN et la plupart de ses réseaux provinciaux affiliés ont dû fonctionner principalement en se fondant sur le bénévolat avec une capacité réduite pour accomplir leur travail. Ce n’est pas acceptable. Une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort. Je vous encourage à rétablir immédiatement le financement de base pour ces travaux importants.

Recevez, monsieur le premier ministre, l’expression de notre haute considération.
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