Poste d’une durée déterminée de 5 ans*

Description du poste

Un poste de Gestionnaire de la recherche (GR) est disponible dans le Réseau ECHO, un programme de recherche de 5 ans qui rassemble des partenaires nationaux et internationaux.

Les objectifs du poste sont de : (1) créer et opérationnaliser l’Observatoire environnement, communauté et santé (ECHO) qui renforcera les capacités intersectorielles pour comprendre et répondre aux impacts sur la santé du développement des ressources naturelles, et (2) utiliser la plateforme ECHO afin d’aider les programmes régionaux à faire des décisions critiques sur les
déterminants cumulatifs de la santé qui ne peuvent être fait par le secteur de la santé uniquement.

Le ou la GR soutiendra le réseau ECHO afin de s’assurer que le plan de recherche se transforme en actions efficaces et responsables par une grande variété de services opérationnels,
administratifs et de recherche, incluant : la gestion du projet et des finances ; le développement organisationnel ; ainsi que des tâches de supervision. Le ou la GR sera un chef de file qui veille à
ce que les activités du projet soient compatibles avec le plan de recherche ; détecte et réduit les risques pour le projet, incluant la gestion de conflit ; facilite et coordonne les activités du projet et
gère la communication des activités et résultats du projet, à l'interne ainsi que pour le bailleur de fonds et les autres utilisateurs des connaissances.

* Le poste de GR est un poste à temps plein (35 heures par semaine) pendant 5 ans soumis à une période d'essai de 3 mois, une évaluation annuelle et un financement continu. Le poste doit être tenu à Prince-George, en Colombie-Britannique. Le bureau de gestion de projet sera situé à la University of Northern British Columbia (UNBC) sous la supervision Dr Margot Parkes, en étroite collaboration avec les autres chercheurs principaux.

Contexte du projet

Le Réseau ECHO : (1) est un groupe interdisciplinaire de plus de 50 personnes à travers le Canada, dont des chercheuses et chercheurs et des praticiennes et praticiens expérimentés des
sciences de la santé, environnementales et sociales ; et (2) comprend quatre cas régionaux (au Nouveau-Brunswick, en Alberta, en Colombie-Britannique et dans le Nord de la C.-B.). Dans
chaque cas régional, les partenaires ont établi les besoins d'appui aux décisions exigeant une meilleure intégration des impacts environnementaux, communautaire et de la santé. Dans
chacun des cas régionaux, une variété d’organisation des secteurs de la santé, de l'environnement et communautaires sont en lien avec les chercheuses et chercheurs de l'UNBC,
l’Université de Moncton, la University of Alberta, et Simon Fraser University. Le projet est administré par UNBC. Le réseau ECHO fournira des outils et des processus qui relient les gens à
un réseau d'information, de pratiques et de personnes afin de développer une perspective commune et des réponses plus efficaces aux impacts cumulatifs du développement des
ressources naturelles. La recherche comportera quatre composantes, chacune liée à des objectifs spécifiques, au mentorat et au renforcement des capacités, réparties sur cinq ans. Le réseau
ECHO comprend également un vaste réseau de collaborations et de partenariats entre les autres régions du Canada et à l'international.

Rôles et responsabilités

Direction: Le ou la GR travaillera en collaboration avec l'équipe de recherche pour assurer que les objectifs du projet soient atteints; participera à l'embauche du personnel de recherche et des
stagiaires et leur offrira du mentorat, de l’encadrement et de la supervision; fournira des formations aux assistants de recherche et à d'autres membres du personnel (par exemple liés à des programmes informatiques, l'analyse des données, les techniques d’entrevues); favorisera les relations et les interactions constructives et collaboratives avec les partenaires de recherche,
incluant le gouvernement, les communautés, les Premières nations et les collègues de recherche.

Gestion: Les responsabilités de gestion principales du ou de la GR sont : suivre les progrès du projet par rapport aux objectifs; détecter, évaluer et remédier les écarts par rapport aux plan du
projet ainsi que les conflits; surveiller l'état du projet et de préparer des rapports d’étapes ; animer et participer activement aux réunions de l'équipe (par exemple, fournir régulièrement des mises à jour sur les activités de recherche); assurer la liaison avec les universités, les institutions et les autres partenaires pour harmoniser et résoudre les besoins institutionnels pour l'éthique, la responsabilité financière, et d'autres tâches diverses; surveiller et gérer le budget de recherche et appliquer des mesures pour optimiser le budget; faire la gestion des ressources humaines du personnel du projet, faire la gestion administrative incluant la gestion des fichiers et des ressources du projet et la gestion quotidienne des activités de recherche et du budget.

Communication: Le ou la GR coordonnera les activités d’application des connaissances dans toutes les étapes de la recherche, avec comme responsabilités de : organiser des réunions et des
activités de sensibilisation avec les partenaires de recherche appropriés; contribuer à la préparation de rapports et de publications; établir des communications efficaces avec le personnel du projet et les chercheuses et chercheurs principaux; et assurer une communication ponctuelle avec l’équipe de recherche pour les questions, les problèmes et les opportunités.

Qualifications et expériences

Ce poste exige une solide formation en réseautage avec une expérience dans la mise en oeuvre de la recherche, le renforcement des relations avec une diversité de partenaires de recherche,
l’application de connaissances, ainsi que d’excellentes compétences en leadership, en communication et organisationnelles. Les candidatures de personne ayant une expertise démontrée dans les domaines environnementaux, communautaires et de santé et ayant la capacité de travailler avec des collègues de différentes disciplines et secteurs nous intéressent particulièrement. La préférence sera donnée aux personnes ayant une expérience dans la gestion d'équipe de recherche. Les autres qualifications demandées sont:
• Un diplôme de maitrise et/ou une expérience de travail pertinente
• Six ans d’expérience récente et liée au domaine
• Bonne compréhension des défis de la mise en oeuvre et de l’intégration des approches de recherche qualitative et quantitative
• Expérience dans la gestion pluriannuelle de projets et/ou de réseau impliquant des partenaires de différents secteurs et institutions
• Expérience avec les exigences de l’éthique de la recherche
• Une importance expérience en direction et gestion de budget, en supervision, en gestion et mise en oeuvre de projets, en écriture de rapports et de demandes de subvention
• Des compétences exceptionnelles de communication, par écrit et verbalement, ainsi que la capacité de présider des comités ou des réunions et d’y présenter des résultats. Être capable de communiquer en français et en anglais sera considérée comme un atout.
• Aptitude démontrée à établir et maintenir des relations efficaces et constructives ainsi que des partenariats stratégiques avec des acteurs internes et externes
• Faire preuve de leadership et/ou de compétence de mentorat
• De fortes compétences organisationnelles et en gestion de projet, ainsi que la capacité à prioriser les demandes multiples et respecter des délais serrés dans un environnement dynamique.

Le salaire sera établi en fonction de l’expérience.

La date limite pour soumettre une candidature est le jeudi 16 février 2017.

Les candidates et candidats doivent soumettre leur curriculum vitae, ainsi que le nom de trois références à :
Margot W Parkes, MBChB, MAS, PhD
Canada Research Chair in Health, Ecosystems and Society
Associate Professor, School of Health Sciences,
University of Northern British Columbia,
3333 University Way, Prince George, BC, V2N 4Z9, Canada
Traditional Territory of the Lheidli T’enneh
Tel: +1(250) 960-681, Fax: +1(250) 960-5744
Courriel: parkesm@unbc.ca, www.unbc.ca/parkes and ecohealthkta.net

Appels à l'action

Resquest for letters of support: Proposed name restoration for the Wolastoq

dimanche 30 avril 2017
by Alma
 The Wolastoq Grand Council supports our YOUTH GROUPS on their proposal for changing the name of the Saint John River, back to it’s original and proper name; Wolastoq (the beautiful & bountiful river ). We see this as a good place to begin the process of implementing the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples; which was strongly recommended by the Truth and Reconciliation Commission.  

Proposed Name Restoration: 
  • The name Saint John River back to it’s original indigenous name -  Wolastoq
Purpose: 
  • Wolastoq; (the beautiful river) is the original Indigenous name of the River.
  • Wolastoq is the name sake for the real identity and unique nationality of our People; the Wolastoqiyik.  Respecting the rights of Wolastoqiyik.
  • Scientific studies have now confirmed, what our people have always known; “that water has memory”.    This river will remember its original name.   
  • This deed would begin a process for reconciliation with a show of goodwill on the part of the Government of New Brunswick, and would;
  • Create opportunities for discussions and engagement around indigenous issues.
  • Wolastoqiyik have a right to retain their own names for communities, places and persons. 

The Wolastoq Grand Council is requesting support letters from our Allies; as individuals, organizations, and/or Groups.  For more information, contact Alma Brooks, 506-478-1256, almabrooks.26@outlook.com

Please send support letters to the following addresses:

The Wolastoq Grand Council,
Grand Chief; Ron Tremblay
50 Maliseet Drive
Fredericton, NB, E3A 2V9


David Coon
Office of the Green Party Leader
P.O. Box 6000
Fredericton, NB, E3B 5H1

Additional Information

  1. Indigenous and Northern Affairs Canada
Carolyn Bennett; Minister of Indigenous and Northern Affairs Canada; has assured the Wolastoq Grand Council in writing that; - “Canada is committed to a renewed nation to nation relationship with indigenous peoples based on the recognition of rights, respect, cooperation and partnership.”   Carolyn Bennett also stated that ; - “Achieving full reconciliation between indigenous and non-indigenous people in Canada is at the heart of Indigenous and Northern Affairs Canada’s mandate, and that the government of “Canada will engage with Indigenous peoples, provinces, territories, and Canadians on how to implement the Declaration in accordance with Canada’s Constitution”.

  1. Andrea Bear-Nicholas
As described in a 2011 article by Andrea Bear-Nicholas, Maliseet historian:  
  1. The first step in the dispossession for the indigenous peoples in the Maritimes began in earnest immediately after the British capture of the French fort at Louisbourg in 1758.   Where place names and names of First Nations in the entire region had been inscribed on earlier maps; both would soon be erased by colonial cartographers in a process described by J. B. Harley as cartographic colonialism.  The justifications for these erasures was found in the doctrine of discovery.   
  2. The second step in the dispossession of indigenous peoples in Nova Scotia began immediately after signing of the Treaty of 1760 by Passamaquoddy and Maliseet Leaders, and later the signing of the Mascarene Treaty.   Although there was no surrender of any lands in either of these Treaties; 1.5 million acres of Maliseet land which outlawed the surveying and expropriation of lands not yet ceded by the indigenous inhabitants or purchased by the Crown.    


  3. United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples
The United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples:   Articles 1, 2, 6, & 13   support and provide a guide for the implementation leading to reconciliation.

As a distinct ‘people,’ we have a right to our accurate identity and nationality.
  • Indigenous Peoples have the right to the full enjoyment as a collective or as individuals of all human rights and fundamental freedoms as recognized in the Charter of the United Nations, the Universal Declaration of Human Rights, and international human rights law. 
  • Indigenous peoples and individuals are free and equal to all other peoples and individuals and have the right to be free from any kind of discrimination, in the exercise of their rights, in particular that based on their indigenous origin and identity. 
  • Every indigenous individual has the right to their own nationality. 
  • Indigenous people have a right to retain their own names for communities, places and persons.  “States shall take effective measures to ensure that this right is protected”.

APPEL À L'ACTION: Rétablir le financement au Réseau canadien de l’environnement

vendredi 3 février 2017
by Raissa Marks
APPEL À L’ACTION - Le Réseau canadien de l’environnement (RCEN) et ses réseaux provinciaux affiliés ont besoin de votre aide !

Dans le passé, le Réseau canadien de l’environnement et les réseaux provinciaux affiliés incluant le RENB ont reçu un financement annuel de base du gouvernement du Canada. Ce financement était utilisé pour faciliter le réseautage sur les questions environnementales nationales, pour coordonner les caucus nationaux et provinciaux sur les enjeux spécifiques, pour coordonner la participation des ONGE aux processus de consultation publique du gouvernement fédéral, et pour maintenir actives les lignes de communication entre les ONGE et le gouvernement fédéral.

En 2011, à la suite des réductions systématiques de budget des organisations civiles par l’administration fédérale précédente, toutes les subventions fédérales au RCEN et à ses réseaux provinciaux affiliés ont été coupées. Ce qui a laissé le réseau national et la plupart des réseaux affiliés se débrouiller principalement grâce au bénévolat avec des moyens limités pour accomplir leur travail.

On espère que l’administration actuelle va renouveler le financement du RCEN lors du prochain budget. Ce financement est essentiel pour la survie du réseau national et pour plusieurs des réseaux provinciaux affiliés. Une proposition a été soumise. C’est le temps maintenant de démontrer l’appui solide et immédiat des groupes environnementaux et de la population partout au pays.

C’est ici que vous entrez en jeu !

Veuillez prendre quelques minutes pour écrire au premier ministre Trudeau et à votre député pour leur dire pourquoi vous estimez le RCEN, votre réseau provincial affilié, ou le réseautage environnemental à l’échelle nationale en général. N’hésitez pas à utiliser le modèle de lettre inclus ci-dessous. Vous pouvez la personnaliser en vous fondant sur votre expérience ou simplement la copier-coller.

L’adresse électronique du premier ministre Trudeau est justin.trudeau@parl.gc.ca et vous pouvez trouver l’adresse électronique de votre député au http://www.parl.gc.ca/Parliamentarians/fr/members.

Démontrons à nos politiciens fédéraux qu’une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort !

Modèle de lettre suggérée :

Monsieur le premier ministre,

Je vous écris pour vous demander que le financement annuel de base accordé au Réseau canadien de l’environnement (RCEN) soit rétabli.

Traditionnellement, le RCEN a fourni un lien essentiel entre les groupes environnementaux grands et petits à travers le Canada. Ces liens sont vitaux pour aider les collectivités à s’occuper des enjeux environnementaux dans tout le pays et pour s’assurer qu’une approche robuste au développement d’une politique environnementale existe au Canada.

Depuis que les subventions ont été éliminées en 2011, le RCEN et la plupart de ses réseaux provinciaux affiliés ont dû fonctionner principalement en se fondant sur le bénévolat avec une capacité réduite pour accomplir leur travail. Ce n’est pas acceptable. Une communauté environnementale de base bien connectée est essentielle pour un Canada fort. Je vous encourage à rétablir immédiatement le financement de base pour ces travaux importants.

Recevez, monsieur le premier ministre, l’expression de notre haute considération.
Research Manager - ECHO Network Environment, Community, Health Observatory