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le mercredi, 11 janvier 2012 10:44

Il vous fera brumeux yeux

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Ci-dessous est le lettre du Joe Oliver, le ministre fedérale du résource natural. Le lettre est aggrésif et direct - quelque chose chaque Canadian doit lisez.

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Ressources naturelles Canada
2012/1
Le 9 janvier 2012

Lettre ouverte de l’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles, concernant l’engagement du Canada à l’égard de la diversification de nos marchés énergétiques et la nécessité de simplifier encore le processus réglementaire en vue d’appuyer les intérêts économiques nationaux du Canada


Le Canada doit maintenant faire un choix historique : diversifier nos marchés énergétiques en ne nous limitant plus à notre partenaire commercial traditionnel – les États-Unis – ou maintenir le statu quo.

Pratiquement toutes nos exportations énergétiques sont destinées aux É.‑U. En tant que pays, nous devons chercher de nouveaux marchés pour nos produits et services, et les économies en pleine expansion de l’Asie-Pacifique manifestent beaucoup d’intérêt pour le pétrole, le gaz, les métaux et les minéraux du Canada. Pour notre gouvernement, le choix est clair : nous devons diversifier nos marchés pour créer des emplois et assurer une croissance économique pour les Canadiens à l’échelle du pays. Nous devons accroître nos échanges avec les économies asiatiques florissantes. Nous savons que cela nous aidera à assurer la sécurité financière des Canadiens et de leurs familles.

Malheureusement, certains groupes environnementaux et radicaux cherchent à nous empêcher de saisir cette occasion de diversifier nos échanges commerciaux. Ils veulent faire obstacle à tout grand projet, quel que soit le coût pour les familles canadiennes, en termes de pertes d’emplois et de croissance économique. Pas de foresterie, pas d’exploitation minière, pas de pétrole, pas de gaz et pas de nouveaux barrages hydroélectriques.

Ils menacent de détourner notre régime réglementaire en vue de réaliser leur programme idéologique radical. Ils veulent exploiter toutes les brèches qu’ils peuvent trouver, en envoyant beaucoup de gens aux audiences publiques pour garantir que cela reporte ou avorte le lancement de bons projets. Ils utilisent du financement fourni par des groupes d’intérêt spéciaux étrangers pour saper les intérêts économiques nationaux du Canada. Ils attirent des célébrités qui appartiennent au jet-set et dont l’empreinte carbone personnelle est l’une des plus grandes au monde, qui viennent donner des leçons aux Canadiens pour qu’ils ne développent pas nos ressources naturelles. Et lorsqu’ils auront épuisé toutes les autres voies de recours, ils adopteront une approche typiquement américaine : intenter des poursuites contre toutes sortes de personnes et d’organismes pour retarder encore plus le projet. Ils agissent ainsi parce qu’ils savent que ça peut marcher. Et ça marche parce que ça les aide à réaliser leur objectif ultime : retarder un projet jusqu’à ce qu’il ne soit plus économiquement viable.

Quiconque examine les approbations de certains grands projets au Canada ne peut que conclure que beaucoup de ces projets ont été retardés trop longtemps. Dans bien des cas, ces projets peuvent créer des milliers d’emplois pour les Canadiens, mais leur lancement peut être retardé pendant des années à cause de la lenteur, de la complexité et de la lourdeur du processus d’approbation.

Par exemple, l’examen du projet de gazoduc de la vallée du Mackenzie a duré neuf ans. Comparativement, l’expansion dans l’ouest du Chemin de fer Canadien Pacifique pendant le mandat Sir John A. Macdonald – un projet d’importance nationale – a été réalisée en quatre ans. Dans le cadre de notre régime actuel, la construction d’un aréna temporaire sur un marais gelé de Banff a exigé l’approbation du gouvernement fédéral, ce qui a retardé de deux mois la décision – deux précieux mois pour évaluer quelque chose que des milliers de Canadiens font depuis plus d’un siècle.

Notre régime réglementaire doit être équitable et indépendant, et il doit tenir compte de divers points de vue, notamment de ceux des communautés autochtones, il doit examiner calmement les faits et ensuite trancher la question de manière objective. Il doit être fondé sur les sciences et les faits. Nous estimons que les examens de grands projets peuvent être plus rapides et s’effectuer de manière plus simple. Nous ne voulons pas que des projets sans danger qui génèrent des milliers de nouveaux emplois et ouvrent de nouveaux marchés extérieurs soient étouffés durant la phase d’approbation, à cause de retards superflus.

Malheureusement, il semble que notre régime ait perdu de vue cet équilibre au cours des dernières années. Il est brisé et il est temps de l’examiner.

C’est une urgente question d’intérêt national pour le Canada.

L’honorable Joe Oliver
Ministre des Ressources naturelles


Les journalistes peuvent s’adresser à :

Directrice des communications
Cabinet du ministre
Ressources naturelles Canada
Ottawa
613-996-2007

ou à :

Relations avec les médias
Ressources naturelles Canada
Ottawa
613-992-4447

Les communiqués et les précis d’information de RNCan sont diffusés à l’adresse www.rncan.gc.ca/media.

http://www.rncan.gc.ca/salle-medias/communiques/2012/1/3521

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